Le samedi 23 mars de 10h à 12h aura lieu l'Assemblée Générale de l'Union locale de Blain au centre Henry DUNANT à Blain.
Cette assemblée générale sera l'occasion pour les syndiqués de l'union locale de Blain de faire le bilan de l'année 2012 et de préparer 2013.
mercredi 13 mars 2013
mercredi 16 janvier 2013
Accord national interprofessionnel du 11 janvier Une grave régression des droits sociaux
Ce texte marque une grave régression des droits sociaux des salariés et va a contrario des objectifs fixés par la « Grande Conférence sociale » et celle de la « lutte contre la pauvreté ». Il contient de multiples dispositions pour faciliter les licenciements et accentuer la flexibilité.
Le chantage à l’emploi est généralisé par des accords permettant la baisse des salaires et l’augmentation du temps de travail, ce sont les accords de « compétitivité/emploi » voulus par Nicolas SARKOZY.
La thèse du MEDEF est le principal fil conducteur de cet accord : « les licenciements d’aujourd’hui feront les emplois de demain ».
Il serait inconcevable que la majorité parlementaire et le Gouvernement, issus des élections de mai 2012, entérinent dans la loi les reculs sociaux dictés par le MEDEF.
Le Gouvernement, qui se dit attaché au Dialogue social, doit prendre en compte le rejet de cet accord par les syndicats représentant bien plus de salariés que les syndicats potentiellement signataires.
La CGT attend du gouvernement un projet de loi d’une toute autre nature, qui protège les salariés contre les licenciements et la précarité.
jeudi 11 octobre 2012
-Carrefour : stratégie illisible –,
Premier employeur
privé de France, Carrefour a annoncé la suppression de 500 à 600 postes
administratifs en France au travefs d’un plan de départs volontaires. La CGT a dénoncé ces nouveaux
licenciements boursiers et rappelle que ce sont « près de 20 000
suppressions d’emplois précédées d’aucune information précise » sur la
stratégie de l’entreprise qui a caractérisé l’ère d’Olofsson, prédécesseur de
Georges Plassat, l’actuel PDG du groupe.
vendredi 6 janvier 2012
BREVES
P.S.A : Saigne l’emploi. –
Le groupe automobile a annoncé son intention de supprimer 6800 emplois en Europe, dont 5000 en France. 1600 postes sont concernés dans les services R.D, soit près de la moitié des effectifs totaux et 1900 sur les chaines de montage. Les sites de Vélizy , La Garenne-Colombe , Sochaux et Melun-Sénart avec des licenciements secs, sont les plus touchés.
Les pompiers professionnels manifestent à Paris. –
Ils étaient 10.000 à fouler les pavés parisiens début novembre, à l’appel des syndicats CGT, Autonome, Sud et CFDT pour dénoncer un accord qui selon eux « sacrifie la profession. »
« Avec cet accord, il faudra vingt et une années pour passer du grade de sapeur au grade d’adjudant, contre quatorze actuellement », déclare Bruno Lebel, pour la CGT.
SMIC : Le minimum… -
Le SMIC a été revalorisé de 2,1% au 1er décembre 2011, conséquence légale du franchissement du seuil fatidique de 2% de l’inflation en glissement annuel. Le SMIC est donc passé de 9 à 9,19 euros brut de l’heure, soit 1 393,82 euros bruts ou 1 094,71 euros nets par mois (base de 35 heures par semaine). Rappelant que le pouvoir d’achat par ménage a encore baissé de 0,3% en 2010, la CGT revendique, pour le SMIC, l’application d’un « coup de pouce » systématiquement refusé par le gouvernement depuis cinq ans.
Elections : Priorités des salariés. –
Les salariés portent un vif intérêt au débat politique en cette période préélectorale. Parmi les sujets qui les préoccupent le plus, figure, en tête, l’avenir du système des retraites (81%), puis l’amélioration des conditions de travail (73%), le temps de travail (72%), la répartition des profits entre les actionnaires et les salariés (70%).
(Ensemble CGT, déc. 2011)
jeudi 11 août 2011
Une déflagration antisocale se prépare... les marchés financiers y travaillent !
Les marchés financiers s'affolent, les bourses mondiales dévissent. La fin du monde serait proche ! Heureusement notre bon président a intrrompu ses vacances pour une réunion extraordinaire avec certains de ses ministres afin de nous éviter le pire.
Comment ? En rassurant les marchés et les agences de notations.
Comment cela se rassure une agence de notations ? Simplement en préparant la privatisation de tout ce qui est encore public, en baissant encore et encore le nombre de fonctionnaires. Mais non les agences de notations ne servent pas de visions politiques... ce n'est que de l'économie. Et l'économie c'est neutre, comme tout le monde le sait.
Faire baisser les dépenses sociales, plutôt que d'augmenter les recettes afin de faire baisser la dette de la France, ne serait donc pas un choix politique de la droite ? Non, il parait que nous n'y comprenons rien, que l'économie c'est très compliqué !
Qui y a-t-il de compliqué à comprendre, dans le fait que mois après mois nous travaillons durement, mais que mois après mois il est toujours difficile de terminer le mois. Quelle est la difficulté à comprendre qu'après une vie de travail gagner moins de mille euros pour vivre c'est injuste. Ne nous trompons pas, si la majorité des Français ne gagnent pas suffisament d'argent ce n'est pas que la France manque d'argent.
La France par notre travail et par celui des générations qui nous ont précédées est très riche. N'est-ce pas Madame BETTENCOURT, n'est-ce pas Messieurs ARNAULT, MULLEZ, PINAULT, DASSAULT...
Il paraît que c'est simpliste et que définitivement il est des raccourcis qu'il ne faut pas faire. A vous de juger, vous trouverez des informations pour comprendre les enjeux de la crise actuelle sur http://atterres.org/
lundi 11 juillet 2011
TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER MOINS
Alors que ces dernières semaines la question du temps de travail des ingénieurs, cadres et techniciens a été à nouveau posée, à l’occasion notamment d’un arrêt de la Cour de cassation sur les forfaits-jours, voilà qu’une enquête publiée jeudi 7 juillet par le département statistique du ministère de l’Emploi (Dares) nous apprend que si deux tiers des salariés ont effectué des heures supplémentaires en 2009, 14% d’entre eux n’ont perçu aucune rémunération ou compensation pour ces heures.
Les ingénieurs et cadres (non soumis au régime du forfait-jours qui ne tient pas compte des horaires hebdomadaires) sont les plus fréquemment concernés (35 %) devant les techniciens et agents de maîtrise (19 %), les employés (13 %) et les ouvriers (5 %).
Souvent vécu comme une sorte de corollaire normal à l’exercice de responsabilités en temps de guerre économique, le phénomène des heures supplémentaires non payées est pourtant un puissant levier de déqualification.
En effet, si l’on ramène le salaire au nombre d’heures de travail effectuées, on voit très vite que ces salariés qualifiés et en responsabilités sont finalement sous payés. Et l’on aboutit à ce que finalement plus ils travaillent, moins ils gagnent. Et encore, on ne parle ici que d’heures supplémentaires effectivement comptabilisées par les personnes interrogées. Mais quid de ces heures de la vie de famille consacrées à finaliser un mémo ou un dossier chez soi le soir ou le week-end ? Quid de ces mails qui viennent échouer invariablement sur les Smartphones, auxquels on se sent obligés de répondre parce que, n’est-ce pas, « cadre un jour… cadre toujours »…
La question du temps de travail n’a jamais été aussi présente dans les préoccupations de nos catégories, pas seulement en raison de l’actualité dramatique qui a montré à quelles extrémités l’abus de travail pouvait mener.
Elle l’est aussi parce que les politiques salariales ne reconnaissent pas les qualifications et responsabilités. Parce que le gouvernement et le Medef ne cessent de crier haro sur les 35 heures et ne savent plus quoi inventer pour faire sauter le verrou d’une norme légale du temps de travail. Parce que les ingénieurs, cadres et techniciens entendent préserver, voire consolider la frontière entre temps de travail et temps pour soi.
La lettre de l'UGICT n°359
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